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2026-06-11

Rupture à la suite d'un accident, puis opération... débat sur la responsabilité civile pour manquement au devoir de gestion et de supervision
Le tribunal : « le risque de blessure est d'un niveau que le participant peut lui-même comprendre »
Une élève blessée lors d'une séance d'essai d'une journée dans un club de jiu-jitsu a réclamé des dommages et intérêts au gérant du club, mais a été déboutée.
En avril dernier, le tribunal de district est de Séoul a débouté Mme A, l'élève, dans l'action en réparation d'un montant d'environ 37 millions de wons qu'elle avait intentée contre M. B, le gérant du club, et d'autres.
En 2024, Mme A s'était inscrite à une séance d'essai d'une journée de jiu-jitsu dans le club exploité par M. B. Au cours d'un exercice avec un autre pratiquant, Mme A a subi un accident au cours duquel son genou et son bras ont été tordus, ce qui a nécessité une opération. Mme A a ensuite intenté une action, affirmant que M. B, en tant que gérant, avait manqué à son devoir de gestion et de supervision consistant à éliminer les risques prévisibles et à prévenir les accidents.
Mais la partie de M. B a répliqué qu'il avait rempli son devoir de prudence en tant qu'instructeur : avant les exercices techniques, il avait ordonné aux élèves de pratiquer des exercices d'échauffement de base et dispensé une formation à la sécurité leur recommandant, en cas de chute, de ne pas se réceptionner sur les mains mais d'utiliser une technique de chute (nakbeop).
Le tribunal a débouté la demande de Mme A. Il a jugé : « Les sports tels que le jiu-jitsu comportent un risque de blessure inhérent lié à certains contacts physiques ou à des pertes d'équilibre, et il est courant que les pratiquants y participent en en ayant conscience », ajoutant : « le seul fait qu'une blessure soit survenue au cours d'un exercice ne permet pas de conclure immédiatement à un manquement du gérant à son devoir de prudence. » Il a également ajouté que l'accident était survenu de manière instantanée, de sorte qu'il aurait été difficile de l'empêcher même si le gérant avait été en train de surveiller.
Me Jang Hyun-ji, du cabinet d'avocats (Law Firm) Daeryun qui a représenté M. B, a déclaré : « Tout en tenant compte de l'évolution de la blessure de Mme A, notamment de son opération, nous avons activement contesté le lien de causalité en nous appuyant sur le fait que le club avait fidèlement rempli ses obligations de sécurité, notamment la formation aux techniques de chute, ainsi que sur les antécédents médicaux », ajoutant : « nous avons ainsi pu faire reconnaître par le tribunal l'adéquation sociale consistant à assumer les risques inhérents à la nature du sport. » jckim99@sportsseoul.com
Le journaliste Kim Jong-cheol
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Rupture du ligament croisé lors d'une séance d'essai de jiu-jitsu... le tribunal : « le gérant du club n'est pas tenu à réparation » (accéder)
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