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2026-08-07

Pour les professionnels de secteurs particuliers tels que les marins ou les officiers de la marine, la « licence » est l'atout le plus important, directement lié à leur subsistance. Une condamnation pénale à la suite d'une altercation entre marins ou d'un incident regrettable survenu à bord peut entraîner le retrait de la licence. En particulier, l'article 9, paragraphe 2, de la « loi sur les officiers de navire » prévoit le retrait « obligatoire » de la licence d'officier de la marine en cas de condamnation définitive à une peine d'emprisonnement ou plus pour certains délits tels que des violences commises pendant le service à bord, ce qui appelle une vigilance particulière.
Or, il arrive souvent que l'on se concentre uniquement sur le jugement pénal immédiat et que l'on néglige, une fois le procès terminé, l'étape de la sanction administrative. Le cas d'un capitaine récemment défendu avec succès par le cabinet auquel appartient l'auteur illustre bien comment un examen juridique peut sauver la subsistance d'une personne. Ce capitaine avait été condamné à une peine avec sursis pour un incident regrettable survenu à bord, et l'autorité compétente lui avait notifié, sur ce fondement, le retrait de sa licence.
En outre, la violation du « principe de protection de la confiance légitime », résultant d'informations erronées communiquées par l'agent de l'administration, a également constitué un argument de défense puissant. À l'époque, l'agent de l'autorité compétente avait affirmé à deux reprises que, « même en cas de peine d'emprisonnement avec sursis, la sanction encourue n'était pas le retrait de licence mais une suspension d'activité de 3 mois » ; croyant fermement à ces propos, le client avait renoncé à son droit d'appel contre un jugement de première instance erroné. Dès lors qu'aucun risque d'atteinte manifeste à l'intérêt public n'existait, le fait d'avoir rompu la confiance légitime et raisonnable de l'intéressé, lui causant un préjudice irréversible, a été relevé comme contrevenant frontalement au principe de protection de la confiance légitime prévu par la loi générale sur l'administration.
Me Jeong Woo-young, du cabinet d'avocats Daeryun, a indiqué : « En fin de compte, l'autorité compétente a reconnu cette illégalité et ce vice de procédure et, au lieu du retrait de licence fatal, a réduit la sanction à une "suspension d'activité de 3 mois", conformément à l'information initialement communiquée », ajoutant : « C'était le moment où était préservée la subsistance d'un capitaine qui avait failli quitter à jamais la mer à laquelle il avait consacré des décennies. »
Il a poursuivi : « Pour éviter qu'une affaire pénale née d'une altercation ne dégénère en un retrait de licence qui ébranle les fondements de la subsistance, une vision d'ensemble est nécessaire dès le début de l'affaire. Il faut garder à l'esprit que l'affaire pénale et la sanction administrative qui en découle ne sont nullement des procédures distinctes, mais un seul et même engrenage qu'il faut concevoir et gérer simultanément et de manière organique dès le début. »
[Voir l'article complet]
Marins et officiers de la marine : ne pas négliger la sanction administrative de « retrait de licence » (Accéder)
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