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2026-07-31
![해외 자회사 둔 경영진, 147억 '세금 폭탄'...외국납부세액 공제 맹점 [판례 해설]](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fd1tgonli21s4df.cloudfront.net%2Fupload%2Fboard%2Fbroadcast%2F20260731085828790.webp&w=3840&q=100)
Un jugement a établi que le fait d'utiliser la carte de visite de dirigeant d'une filiale étrangère tout en exerçant réellement l'activité en Corée, ou d'avoir un lieu de travail réel et une structure de versement de la rémunération discordants, peut dégénérer en un litige fiscal de plusieurs dizaines de milliards de wons.
Le tribunal a mis un frein à cette pratique de discordance entre l'emploi réel et la structure de rémunération. Il a jugé que les conditions de reconnaissance du crédit d'impôt pour impôt payé à l'étranger, destiné à prévenir la double imposition, devaient être interprétées strictement.
Le tribunal de district de Suwon a récemment donné raison à l'administration fiscale dans l'action (2025Guhap61063) par laquelle A, président d'une personne morale coréenne, demandait l'annulation de l'imposition d'un total de 14,7 milliards de wons d'impôt sur le revenu global au titre des exercices 2019 à 2021.
A a payé localement environ 11,4 milliards de wons d'impôt sur le revenu au titre d'une rémunération d'environ 27 milliards de wons perçue en tant que gestionnaire effectif de la filiale chinoise.
A a ensuite cherché, dans le cadre de sa déclaration d'impôt sur le revenu global en Corée, à en déduire l'intégralité au titre de l'« impôt payé à l'étranger ». Mais l'administration fiscale ne l'a pas admis et a imposé un supplément d'environ 14,7 milliards de wons, et le tribunal a lui aussi jugé cette imposition légale.
◆ Point de contentieux central… la faille du crédit d'impôt pour impôt payé à l'étranger
La portée de ce jugement tient à ce qu'il a d'abord examiné non pas simplement si l'impôt avait été payé à l'étranger, mais à qui appartenait à l'origine le pouvoir d'imposition en vertu de la convention fiscale.
Le crédit d'impôt pour impôt payé à l'étranger n'est pas accordé de plein droit du seul fait qu'un impôt a été payé à l'étranger ; il suppose que cet État détenait un pouvoir d'imposition légitime au regard de la convention.
Le demandeur a soutenu que, étant le dirigeant effectif, il relevait de la notion de « membre du conseil d'administration » prévue à l'article 16 de la convention fiscale entre la Corée et la Chine, de sorte que le pouvoir d'imposition appartenait à la Chine.
Mais le tribunal a limité la notion de « membre du conseil d'administration » au sens de la convention fiscale à une personne dûment qualifiée comme administrateur au sens littéral, et a affirmé qu'elle ne pouvait être étendue par interprétation à la notion large de « dirigeant » au sens de la loi fiscale coréenne.
L'article 16 du modèle de convention fiscale de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) régit lui aussi le pouvoir d'imposition sur la rémunération des administrateurs en présupposant la qualité légale d'administrateur, de sorte qu'une simple implication effective dans la gestion ne suffit pas à bénéficier de la protection de la convention.
Finalement, le demandeur n'ayant jamais été légalement désigné administrateur de la filiale chinoise et ayant passé la majeure partie de la période de perception de la rémunération en Corée, cette rémunération a été reconnue comme la contrepartie d'un travail effectué en Corée.
Ce jugement invite les entreprises ayant des filiales à l'étranger à réexaminer de fond en comble le système de rémunération des dirigeants et les procédures de déclaration fiscale.
Les entreprises doivent examiner leurs risques internes selon trois critères : △ la concordance entre le poste au sens de la convention fiscale et la qualité réelle ; △ la preuve du lieu de séjour effectif et du lieu de fourniture du travail ; △ la vérification de l'entité versant la rémunération et de la structure d'imputation des coûts.
Pour bénéficier de la protection de la convention, il faut, au-delà d'une implication effective dans la gestion, détenir réellement la qualité légitime de « membre du conseil d'administration » conformément à la loi locale.
Ensuite, pour établir clairement le lieu de séjour et le lieu de fourniture du travail, il faut consigner par écrit, au moyen de procès-verbaux du conseil d'administration, de relevés d'entrées et sorties du territoire, de définitions de fonctions, etc., que les activités de la société mère coréenne et de la filiale étrangère sont séparées dans le temps et l'espace.
En outre, même si la personne morale locale verse la rémunération, si les coûts réels sont supportés par la société mère coréenne ou si l'évaluation du personnel et la supervision sont assurées en Corée, le lieu réel de fourniture du travail est très susceptible d'être réputé être la Corée.
Bien que cette affaire ait porté sur un litige d'impôt sur le revenu des personnes physiques, on ne peut exclure, selon la forme des activités de gestion à l'étranger, qu'elle dégénère au niveau de l'entreprise en une question de reconnaissance d'établissement stable (PE) ou d'imposition des prix de transfert.
Ce n'est qu'en examinant, dès l'étape de la désignation des dirigeants à l'étranger, l'applicabilité de la convention fiscale et en concevant sans discordance l'entité versant la rémunération, le lieu de travail et la procédure de désignation au conseil d'administration, que l'on peut éviter la double imposition.
Josei Ilbo / Me Park Sung-joon, cabinet d'avocats Daeryun
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Un dirigeant ayant une filiale à l'étranger frappé d'une « bombe fiscale » de 14,7 milliards de wons… les failles du crédit d'impôt pour impôt payé à l'étranger [Analyse de jurisprudence] (Accéder)Tous les domaines En un coup d’œil
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